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Le glaucome, une maladie silencieuse à diagnostiquer au plus tôt

6 mars 2018 – A l’occasion de la Semaine mondiale du Glaucome du 11 au 17 mars, les équipes de l’Institut du Glaucome du Groupe hospitalier Paris Saint-Joseph (GHPSJ) souhaitent sensibiliser le grand public sur les méfaits de cette maladie oculaire chronique grave. Plus de 1 million de personnes en France sont touchées, dont 500 à 600 000 personnes qui l’ignorent.

Si elle n’est pas dépistée ou traitée, la maladie conduit à une perte progressive du champ visuel, à une atteinte irréversible de la vision, voire à la cécité. Le Dr Yves Lachkar, Chef de service d’Ophtalmologie et directeur de l’Institut du Glaucome au GHPSJ alerte « La vue est précieuse, et l’examen de la vue chez l’opticien ne suffit pas. Seule la visite chez l’ophtalmologue permet de contrôler la vue avec des examens pour diagnostiquer le glaucome ».

La nécessité d’un diagnostic précoce

Le glaucome provoque une destruction multifactorielle du nerf optique. L’élévation de la pression à l’intérieur de l’œil est le principal facteur conduisant à la destruction du nerf optique. D’autres facteurs peuvent également contribuer à la dégradation du nerf optique : présence d’une myopie forte, présence d’une cornée anormalement fine, facteurs héréditaires, irrigation sanguine insuffisante du nerf optique, etc.

Le glaucome a la particularité d’être imperceptible pour le patient, indolore et d’évolution insidieuse.

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